Tuesday, January 14, 2014

Antoine d'Agata is a Fench photographer (born 1961), Magnum Photo Agency



Born in Marseilles, Antoine d'Agata left France in 1983 and remained overseas for the next ten years. Finding himself in New York in 1990, he pursued an interest in photography by taking courses at the International Center of Photography, where his teachers included Larry Clark and Nan Goldin.
During his time in New York , in 1991-92, D'Agata worked as an intern in the editorial department of Magnum, but despite his experiences and training in the US, after his return to France in 1993 he took a four-year break from photography. His first books of photographs, De Mala Muerte and Mala Noche, were published in 1998, and the following year Galerie Vu began distributing his work. In 2001 he published Hometown, and won the Niépce Prize for young photographers. He continued to publish regularly: Vortex and Insomnia appeared in 2003, accompanying his exhibition 1001 Nuits, which opened in Paris in September; Stigma was published in 2004, and Manifeste in 2005.
In 2004 D'Agata joined Magnum Photos and in the same year, shot his first short film, Le Ventre du Monde (The World's Belly); this experiment led to his long feature film Aka Ana, shot in 2006 in Tokyo.
Since 2005 Antoine d'Agata has had no settled place of residence but has worked around the world.

Thématique

Les thèmes abordés par Antoine d'Agata sont la nuit, l'errance, la prostitution, le sexe, les corps, les expériences alternatives. Il tente, à travers l'acte photographique, de rendre compte des espaces d'ordre physique et émotionnel, de manière segmentée, en adoptant une posture personnelle. Sa photographie cristallise les ruptures que les corps et les sentiments produisent, ainsi que des moments qui ne peuvent être assimilés, de par l'instantanéité de l'évènement. Non seulement par le type de l'image et par son esthétique brutale et grasse dans les formes, il oblige le spectateur à s'interpeler sur la réalité de ce qu'il voit, c'est alors qu'il devient acteur, en partageant cette expérience photographique et le force à s'interroger sur l'état du monde et sur lui-même. Son sujet est pris dans le déplacement du photographe et des autres, dans l'éphémère et l'insaisissable.

Mode opératoire et matériels

Ses clichés photographiques résident dans le hasard des rencontres. Il ne définit presque jamais à l'avance l'objet de ce qu'il va photographier. Il est guidé par son inconscient et ses obsessions : l'obscurité, la peur ou encore l'acte sexuel, et plus précisément par son rapport à l'existence.
Antoine d'Agata utilise un appareil de type Leica en petit format, ce qui rend la prise de vue aisée en fonction des situations dans lesquelles il se trouve. Il peut aussi se servir d'un Polaroid et d'appareils jetables. Il travaille en argentique et numérique, en noir et blanc et couleur.

Antoine d'Agata et le « documentaire »

Antoine d'Agata dit, à travers ses photographies, ne parler que de lui, de ses situations, et témoigne de l'instantanéité des moments de vie. À la question de savoir quelle trace il voudrait que son travail laisse dans l’histoire de la photographie, il répond :
« Avoir cherché à vivre avec ceux que jusque-là la photographie s’était contentée de voir. Avoir tenté de dire ce qui n’a pas été dit : qu’il n’est pas acceptable pour le photographe de n’être qu’un voyeur. Avoir tenté de voir ce qui n’a pas été vu. Avoir tenté de faire de situations vécues une œuvre, aussi imparfaite soit-elle. N’avoir jamais renoncé à vivre en prenant pour excuse la photographie. Avoir voulu abolir toute distance avec mon sujet. Avoir voulu mettre en pratique, à mes risques et périls, une vérité ancienne : le monde n’est pas fait de ce que nous voyons, mais de ce que nous sommes»
En réalité, il tenterait de garder une distance par rapport aux images documentaires possédant des signes facilement reconnaissables par tous. D'Agata envisage la photographie comme un « outil documentaire », qu'il mélange à sa subjectivité.




































































2 comments:

  1. Compelling and interesting, a rarity. Much acknowledgement due Francis Bacon.

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  2. Compelling and interesting, a rare occurrence. With credit due Francis Bacon too!

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